APPEL A UNE MANIFESTATION POUR LE 28 JANVIER 2012 A 14 HEURES
Le Mouvement Touche Pas à Ma Nationalité, relève que les autorités Mauritaniennes n’ayant pas jusqu’à présent, pris en compte les revendications justes et légitimes, en vue de mettre fin au processus de ce recensement discriminatoire et épuratoire des noirs en cour, appelle l’ensemble de ses militants et sympathisants à venir à la grande marche du 28 Janvier à 14h de Trocadero à l’Ambassade de Mauritanie à Paris.
Cette marche aura pour objectif de dénoncer encore une fois le recensement raciste et denigrificateur qui nie et prive les populations noires leur citoyenneté et identité mauritanienne.
Ainsi, toutes les personnes éprises de justice, égalité et de paix sont appelées à répondre à cet appel, afin de s’élever, s’indigner et de dénoncer ensemble toutes les formes d’injustices qui sévissent en Mauritanie.
Lieu de rendez Vous à 14 heures Place Trocadéro au Métro Trocadéro Ligne 6 et 9
La semaine dernière, Rachida Dati déclarait au magazine Elle « avoir un homme dans [sa] vie ». Cet homme, on l’a trouvé ! Il s’agit de Vincent Lindon, avec qui elle vit une histoire d’amour fusionnelle depuis maintenant un mois.
La maire du 7ème arrondissement a rencontré l’acteur en novembre sur le plateau du Grand Journal. Entre eux, le courant était passé. À tel point qu’ils ont décidé de se revoir.
Nous les avons surpris dans un restaurant parisien, où ils partageaient un repas entre éclats de rire et mots doux.
Sénégal : Le Conseil constitutionnel accepte la candidature de Me Wade et invalide...
Le Conseil constitutionnel a accepté une douzaine de candidatures dont celle d’Abdoulaye Wade
à l’élection présidentielle du 26 février, vendredi soir, à l’issue
d’une longue séance de délibération, a constaté un reporter de l’APS. Les candidatures de Youssou Ndour, et de Kéba Keinde ont été invalidées. Violences à Dakar après les annonces du Conseil constitutionnel.
Des violences ont éclaté vendredi soir à Dakar entre de
jeunes opposants et des policiers, juste après la publication de la
liste des candidats retenus pour la présidentielle de février par le
Conseil constitutionnel, a constaté un journaliste de l'AFP.
Dès l'annonce de la validation de la candidature du président Abdoulaye Wade et du rejet de celle du chanteur Youssou Ndour, des jeunes rassemblés depuis des heures sur une place de Dakar à l'appel de l'opposition ont jeté des pierres sur les policiers qui ont riposté à coups de gaz lacrymogène et de matraque.
Rama Yade : "Je ne dois rien à la gauche ni à la droite !"
Entretien avec l’ex-secrétaire d’Etat
Du chemin, elle en a parcouru.
Personnalité politique préférée des Français début 2011, Rama Yade, de
son vrai nom Ramatoulaye Yade, a longtemps fait figure de « rebelle » au
sein de l’UMP, affichant ses positions en dépit de tous.
L’ex-secrétaire d’Etat franco-sénégalaise, qui a rejoint le parti
Radical, entend défendre le modèle républicain français. Un modèle qui
lui a permis de devenir celle qu’elle est aujourd’hui. Une belle
revanche après avoir connu des moments de « galères » en France. Alors
âgée de 18 ans, Rama Yade a bien failli être expulsée après l’expiration
de son titre de séjour. Tout comme sa mère, professeur d’histoire, qui
n’a jamais pu enseigner en France parce que son diplôme n’était pas
reconnu. Loin des polémiques dont elle fait l’objet actuellement, pour
Afrik.com Rama Yade revient sur son parcours.
Afrik.com : Parlez-nous de votre parcours. Quelles ont été vos principales difficultés en France ?
Rama Yade : Je tiens à préciser que nous n’étions pas issus
de la classe aisée mais moyenne. J’étais favorisée culturellement. Mon
père a été nommé ambassadeur du Sénégal en France. J’avais 9 ans quand
nous nous sommes installés à Colombes, où j’ai toujours vécu. Puis, il a
pris sa retraite et est reparti au Sénégal. Mais ma mère voulait que
l’on reste pour que nous poursuivions nos études. Mes parents ont placé
toute leur confiance en moi. Etant l’aînée, Je me devais de donner
l’exemple. Ma mère était professeur d’histoire mais son diplôme n’était
pas reconnu en France. Donc elle ne pouvait pas enseigner et s’est
retrouvée au chômage avec quatre enfants. Je me suis battue pour lui
rendre justice. Elle m’a tout donné. Elle nous a poussés à travailler
dur pour réussir. On était des petits sénégalais. J’ai failli être
expulsée du territoire français à l’âge de 18 ans, période durant
laquelle je passais mon bac, car ma carte de séjour n’était plus en
règle. On m’a annoncé que je devais quitter le territoire. J’ai surtout
eu peur de ne pas pouvoir passer mon bac. Je n’ai obtenu la nationalité
française qu’à l’âge de 21 ans. C’est pour cela que je comprends les
problématiques des personnes qui sont en situation irrégulière. Après le
bac, j’ai intégré une prépa. En 2002, je suis devenue administratrice
au Sénat et j’ai adhéré au club du XXIe siècle qui compte l’élite issue
de l’immigration, dont je suis par la suite devenue la vice-présidente.
Quand le Capitaine abandonne le bateau le premier, il y a de fortes
chances que le navire chavire. Également quand les pontes, les grands
intellectuels, les grands fonctionnaires et les hommes d’affaires
abandonnent leur bercail, il n’en demeure pas moins que les riverains
et les nouveaux venus s’en accaparent.
En effet, Kaédi, ville phare de la Mauritanie est
en train de connaitre une phase sombre de son histoire. Partout
ailleurs au monde, ce sont les fils du terroir, aussi les plus grands,
les plus respectés et les plus instruits qui œuvrent en vue du
développement économique et social de leur contrée. A Kaédi, tel n’est pas le cas !
Pourtant, au temps de Maawiya, les hommes en question, sans en nommer, étaient et faisaient semblant de porteur d’espoir à Kaédi ; pourtant ils le pouvaient, mais en vain. Actuellement que le « changement »
se produit, on a comme impression que cette ville à laquelle nous
devons beaucoup, est complètement délaissée, désertée et abandonnée par
ces gens-là.
El Mina: Lancement officiel du Mouvement 'On refuse' regroupant 51 groupes de rap.
Mercredi soir, la place Diam Min Tekky, à El Mina, a refusé du monde. Des centaines de personnes en majorité des jeunes sont venus assistés au concert de lancement officiel du mouvement "On refuse".
Au total, 51 groupes de rap, mine de rien, ont dit oui. Presque toutes les grandes voix du rap mauritanien y étaient. Mais, aussi, le coordinateur du Mouvement "Touche pas à ma nationalité", venu témoigner son soutien au mouvement "On refuse" dont une bonne partie des membres participait aux marches et sit-in de cette coordination.
"Dans cette lutte que nous menons, toutes les forces sont importantes. Aujourd’hui, c’est un pacte qui est scellé entre les rappeurs mauritaniens et le Mouvement "Touche pas à ma nationalité". Ce combat de la rue est en train de devenir un combat mené par toute la jeunesse mauritanienne pour combattre ce regime de dictature, d’esclavage et de racisme", affirme Wane Abdoul Birane.
Bakary Bathily, qui a été pris à partie par des policiers à Kaédi lors des manifestations anti-enrôlement et qui se retrouvera sur un lit d’hôpital pendant des semaines, était aussi là pour supporter le mouvement "On refuse". Ce symbole de la contestation contre l’enrôlement a assuré que le mouvement "On refuse" est la continuité du combat du mouvement "Touche pas à ma nationalité".
"Les rappeurs sont conscients de la situation. Ils sont pour l’égalité et la justice que nous avons toujours défendu", a-t-il fait remarquer estimant que "les rappeurs ont leur rôle à jouer" dans l’évolution du pays. "Ils sont en train de faire petits actes mais qui sont forts à nos yeux pour interpeller la classe politique dirigeante par rapport à la souffrance des populations, à la justice et à l’égalité", a ajouté Bakary Bathily.
Mohamed Ould Hadi : une nomination tranquillisante pour le "belliqueux"?
Il y a une semaine, une permutation a été opérée au sein de la grande muette. C’était un non-événement, ordinaire, qui se passe, ordinairement, dans le monde de l’ordinaire. C’est-à-dire, sous d’autres cieux. Pas, ici, en tout cas, en Mauritanie, où une telle permutation a fait jaser. Or, l’affaire portait tout ordinairement sur la permutation de deux généraux. La personne même du général Mohamed Ould Hadi nommé au secrétariat général du ministère de la défense y est sûrement pour quelque chose, remplaçant le général Ould Bekrine, qui lui hérite de la direction générale de la Sûreté Nationale.
Mohamed Ould Hadi salué par le président Mohamed Ould Abdel Aziz
Dans d’autres pays, un changement pareil n’aurait pas eu un tel écho. Dans un autre pays, le poste du directeur général de la Sûreté se pourvoit et se ‘’dépourvoit’’ sans que cela n'engendre le moindre bruit. Et c’est normal, car la Sûreté d’un État qui se respecte se gère de la manière la plus discrète, la plus sûre. Or, le tintamarre occasionné par la permutation de l’autre jour devrait, nécessairement, obéir à une logique.
A- SUR LA POLÉMIQUE DES PHOTOGRAPHIES : Les photos des militants antiesclavagistes enchainées, le 14 janvier 2012, dans la localité de Aïn Farba (Est Mauritanie) ont fait le tour de toile cybernétique mais, très vite, les autorités se sont empressées d’en contester l’authenticité. Elles sont pourtant l’incarnation de la réalité vivante du régime de garde à vue de nos militants pendant leur séjour carcérale à la brigade de gendarmerie de Ain Farba diffusée tôt le matin du dimanche. Il est alors indéniable que les quatre militants étaient bel et bien détenus par la gendarmerie, et ce plusieurs durant, dans les conditions dégradantes que reflètent clairement les photos diffusées. Ainsi peut-on signaler à raison et preuves à l’appui les vérités suivantes : 1. Se trouvant dans de telles positions et enchaînés, de surcroît, comment les militants pouvaient-ils avoir la liberté de se mouvoir a plus forte raison d'aller se photographier. Va-t-on alors occulter le niveau de surveillance à laquelle même en situation normale ils seraient soumis. C’est d’autant plus vrai que les militants étaient sous les yeux vigilants des unités aussi bien de la gendarmerie que de la garde armées jusqu'aux dents, prêtes à agir pour le banal des faits. 2. Malgré les vaines manœuvres de dénégation, tout prouve sans l’ombre d’aucun doute qu’il s’agissait bien des membres de notre organisation comme pleuvaient en témoigner encore leurs visages. 3. En plus, les témoignages de tous les détenus de droits communs et d'opinion en Mauritanie confirment l’usage de cette forme de torture que montrent les photos. C’est que met en exergue les rapports d'ongs comme celui d’Amnesty international, du 3 décembre 2008, qui dit dans un communiqué de presse que : « Le gouvernement se rend systématiquement coupable d’actes de torture ». 4. Nos camarades ont réussi à prendre ses images de l’intérieur du fin fond de leurs geôles, grâce à la complicité voire la sympathie inavouée de certains gendarmes, décidément solidaires des militants antiesclavagistes, victimes d'injustice et de torture. Ceci étant, ils réclament envers et contre tout l’ouverture immédiate d’une enquête sur cette affaire et exigent d’être confrontés à leurs tortionnaires, au demeurant, bien identifié, entres autres le chef d'orchestre : le commandant de brigade de gendarmerie de Ain Farba, l’adjudant-chef Bouboutt Dieng. les personnes maltraitées sont prêtes à assumer la peine du faux et usage de faux et du délit de dénonciation mensongère en cas de réfutation des faits de torture par une enquête indépendante.
La justice ivoirienne a exhumé hier, mercredi 25 janvier 2012, un corps dans un quartier d’Abidjan. Une exhumation qui a été faite dans le cadre d'une enquête sur plusieurs fosses communes pouvant contenir des victimes des violences de la crise post-électorale de 2010-2011. Cette fosse se trouve dans la commune de Yopougon. Et sa découverte par la justice ivoirienne date de plusieurs mois.
Le président ivoirien Alassane Ouattara est actuellement en France pour une visite d’Etat. Il est arrivé à Paris, le mercredi 25 janvier 2012 dans l’après-midi, pour un voyage officiel de trois jours. Accueilli par le ministre de l’Intérieur Claude Guéant, il doit s’entretenir ce jeudi avec le président français Nicolas Sarkozy. A l'issue de cet entretien, les deux chefs d'Etat signeront notamment le nouvel accord de défense et de sécurité franco-ivoirien.
« Cette visite d’Etat constitue pour nous quelque chose d’important, parce que ce sont les retrouvailles franco-ivoiriennes, explique Aly Coulibaly l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en France. Et nous avons la volonté aujourd’hui, d’établir un véritable partenariat avec la France. Ce sont de nouvelles relations, basées sur la confiance et le respect mutuel ».
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